


Selon une étude récente, les enfants nord-américains sont désormais capables de distinguer des milliers de logos de marques mais dans l’incapacité d’identifier les feuilles des plantes de leur région.
Au moment même où ils construisent leur identité, les jeunes vivent de moins en moins en contact avec la nature (parce qu’il y en a moins et que leurs modes de vie limitent ces contacts). La part de leur identité qui intègre leurs relations intimes à leur environnement naturel diminuerait donc de génération en génération. Le psychologue Peter Kahn parle l’amnésie environnementale générationnelle.

« Il y a quelque chose de triste dans le fait que 10 chants d’oiseaux différents qu’on entend chaque jour, ne parviennent pas au cerveau autrement que comme un bruit blanc » (Morizot).

Claire Larroque

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